« 613 », le premier album du français Chapelier Fou, bien que passé relativement inaperçu, avait été la BO de bon nombre mes soirées d'hiver ; autant dire que j'attendais ce nouvel opus avec impatience ! Et je suis loin d'être déçu . Sur « Invisible», Louis Warynski ( de son vrai nom) reprend les recettes précédentes, mais avec plus de maturité, et moins d'approximations. Même si cet album est lui aussi « home made », il apparaît plus homogène et très bien produit. Au programme : nappes et cliquetis electronica, quelques touches de guitare electro-acoustique et de violon ( il est violoniste de formation ), avec des morceaux toujours aussi minimalistes, mais qui évitent cette fois le côté un peu « Yann Tiersen electronica », qui gâchait un peu certains titres de « 613 ». Nouveauté aussi:deux titres chantés ( un par Gérald Kurdian, l'autre par Matt Elliot), dont les voix se marient parfaitement avec ses compositions. Très agréable, donc . Pour amateurs de Tarwater ou Plaid- en un peu moins expérimental.




